samedi 24 novembre 2012

Projet de conception d'un dispositif de formation continue à distance à l'intention des enseignants


Salut à tous;
Je vous présente le condensé du projet que j'ai élaboré dans le cadre de mon Master 2 ACREDITE (Analyse, Conception et Recherche dans le Domaine de l'Ingénierie des Technologies en Éducation) à l'Université de Cergy-Pontoise.

Membres du Jury
Professeurs Jean Bernard Cambier (UMONS) et Daniel PERAYA (UNIGE)


Genèse du projet

La genèse de ce projet s’articule essentiellement autour des points en rapport avec le contexte dans lequel il a été imaginé puis développé.
Comme vous l’avez sans doute compris, je suis enseignant de formation et j’exerce depuis une vingtaine d’années.
L’Inspection de Pédagogie chargée des Techniques industrielles est le bras séculier du MINESEC en matière de pédagogie dans le domaine des techniques industrielles. Elle fait partie d’un plus grand ensemble qu’est l’Inspection Générale des Enseignements (IGE).
En tant qu’IPN, j’ai la charge de mettre en œuvre les décisions de la hiérarchie en matière d’encadrement, de formation continue et de supervision pédagogiques des enseignants de ma spécialité. Il me revient aussi de concevoir et développer tous les instruments permettant d’assurer les enseignements et les évaluations tant formatives que sommatives des apprenants.
En somme, il s’agit d’un contexte essentiellement caractérisé par la recherche au quotidien des voies et moyens en vue de développer ou améliorer la qualité des enseignements et de l’évaluation certificative. C’est donc forts de tous ces paramètres et mus par une ambition de proposer des solutions innovantes en matière d’encadrement pédagogique des enseignants que nous avons eu l’idée d’assumer la paternité de cette initiative que nous vous présentons.

Les diapositives qui suivent résument les grands axes sur lesquels s'articule ce travail qui est loin d'être une oeuvre parfaite.



















Le tachéomètre auto-réducteur (WILD RDS)

Théodolite RDS (Document Wild)

L’angle stadimétrique α matérialisé par deux traits varie de façon continue en fonction de l’angle de site i de la visée pour ainsi intercepter toujours la même longueur L sur la mire verticale.



La mire utilisée comporte une graduation spéciale et dispose d’une crémaillère qui permet de mettre la graduation spéciale (ménisque) située à 1 m du bas de la partie mobile, à hauteur des tourillons.
Ainsi si nous avons hi = 1.69 m, alors on remontera la graduation de façon à avoir la hauteur visée sur mire hv = 1m + 0.69 m.
La formule donnant la distance horizontale reste invariable. En effet si α0 est la valeur de α pour un site nul :   Dh = (α/2) cotan (α/2) = L/α.  En général αo = 1/100
D’où              Dh = 100. L            


Réalisation pratique

Les diagrammes des dénivelées et les diagrammes des distances sont construits, gradués en sites et superposés pour un intervalle de sites compris entre i = -45° et i = 45°.

Si le diagramme restait tel quel il faudrait le translater parallèlement à l’axe des abscisses derrière le trait vertical du tableau, en fonction du site i de la visée : mouvement difficile à réaliser.

Pour étirer le diagramme et lui donner la moindre courbure possible une solution consiste à faire tourner le diagramme à laide d’un système d’engrenage d’un angle 3i en sens inverse du mouvement i de la lunette.
Pour augmenter la précision des mesures de dénivelées sous un site faible, l’angle marqué par les deux traits curvilignes  est multiplié par 10, 5 ou 2 et un coefficient (+ ou -) 0.1 , 0.2 ou ½ est indiqué sur le trait correspondant.
Le trait inférieur du diagramme des distances et le trait inférieur du diagramme des dénivelées sont confondus et transformés en circonférence origine des deux diagrammes.



 La distance horizontale Dh = 32.7 m
 Et la dénivelée instrumentale:  Delta H = 0.185 x 100 x 0.2 = +3.7 m

mardi 20 novembre 2012

JOURNEE PEDAGOGIQUE DE NOVEMBRE 2012


Bonjour chers amis,

Comme je le fais souvent, j’ai décidé cette semaine de partager avec vous les travaux de la dernière journée pédagogique que j’ai animée le mercredi 14 novembre 2012 dans une localité située à une cinquantaine de kilomètres de Yaoundé au Cameroun. Evidemment c’était dans le cadre de mes fréquentes descentes sur le terrain en vue de l’encadrement et la formation continue pédagogiques de proximité.

Ces travaux consistaient en la présentation de la fiche pédagogique n°3 et d’un exposé portant sur la confection d’un sujet d’examen.

La fiche pédagogique est une proposition visant à préciser certains aspects des enseignements des contenus de la discipline Topographie en classe de Première à laquelle j’ai joint un exemple type de fiche de préparation d’une leçon.
Ces présentations, loin d’être une réalisation parfaite, ne sont qu’une proposition sur la manière d’aborder les éléments de contenus de cette matière et aussi l’occasion de revenir sur ce que certains enseignants oublient de faire le plus souvent : consacrer du temps pour préparer leurs leçons comme ils l'ont appris à l’Ecole Normale.

Le texte portant sur la préparation d’un sujet d’examen vient appuyer les efforts des jeunes collègues qui rencontrent beaucoup de difficultés dans la préparation des outils d’évaluation tant formative que sommative. Nul doute qu’ils sauront en profiter.


NGNINTEGUIA BERTIN
PLET 
Msc. ACREDITE


Vous trouverez tous ces documents dans les liens ci-dessous:

lundi 13 juin 2011

Mouture des recommandations pour les sujets

Je vous présente ici une mouture (non officielle) des recommandations des sujets d'examens de la spécialité Géomètre Topographe. Elle est destinée essentiellement à recueillir vos suggestions en vue de l'enrichir. Il s'agit dans un premier temps du Brevet de Technicien GT.
Vos contributions sont dons les bienvenues.




EXAMEN DE BREVET DE TECHNICIEN G.T. (Option TOPOGRAPHIE)

 

I-/         EPREUVE DE TOPOGRAPHIE                                     Durée : 4 H                  Coeff. : 3


1-            But de l’épreuve :
L’épreuve a pour but d’évaluer les connaissances du candidat à maîtriser les méthodes et techniques topométriques utilisées pour des travaux d’arpentage routier, hydrographique et souterrain ; notamment :
-       Enumérer et décrire les étapes de réalisation d’un projet routier ;
-       Enumérer les différents types de routes
-       Définir les termes techniques les plus utilisés en topographie routière, minière et marine ;
-       Calculer les éléments de raccordements horizontaux simples ou mixtes en passant par des étapes intermédiaires (résolution de triangles, calculs de distances et d’angles, triangles semblables, etc.) avec détermination de chaînages si possible ;
-       Calculer le carnet d’implantation d’une courbe horizontale par méthode d’angle et distances ou par coordonnées à la tangente ;
-       Calculer des surfaces le long des raccordements horizontaux (calcul des surfaces expropriées par exemple) ;
-       Calculer les raccordements avec spirales ou clothoïdes (raccordements du type spirale-courbe-spirale) ; Ainsi que leur carnet d’implantation par angles et distances ;
-       Calculer une courbe verticale avec son chaînage, ainsi que son carnet d’implantation ;
-       Effectuer d’autres calculs annexes aux raccordements (détermination de rayon d’une courbe existante, intersection d’un raccordement et d’une droite, déport d’un raccordement, détermination du centre d’une courbe, etc.) ;
-       Calculer les profils routiers ;
-       Définir et identifier les différentes notions de la topographie marine et souterraine ;
-       Choisir les méthodes de lever en fonction de la qualité du travail fini.

Le candidat devra pouvoir traiter l’épreuve dans les quatre heures allouées.

2-    Structure de l’épreuve :

L’épreuve comprendra quatre parties au maximum :
            Connaissances diverses et compréhension ;
            Applications numériques ;
            Analyse et Synthèse ;
            Les annexes.

            Première partie : Connaissances DIVERSES ET COMPREHENSION.
            Les questions sont destinées à l’évaluation des connaissances et le degré de compréhension du candidat. Elle contiendra des questions théoriques de Topographie faisant intervenir les procédés, la connaissance des instruments et pouvant comprendre des croquis et des schémas. Les questions doivent être aussi précises que possible de façon à ne favoriser aucune confusion dans l’esprit du candidat. On pourra utiliser des questions du type ouvert ou fermé.
            Cette partie comptera pour 25% de la pondération totale de l’épreuve.

            Deuxième partie : APPLICATIONS NUMERIQUES.
            Elle est strictement réservée aux calculs topométriques en rapport avec le cours de Topographie de la classe de Terminale, bien que pouvant faire intervenir des notions de calcul vues en classe de Première. Elle s’articulera autour d’un ou deux exercices ne comportant pas plus de trois questions chacun.
Cette partie comptera pour 50% de la pondération totale de l’épreuve.

            Troisième partie : ANALYSE ET SYNTHESE.
            Cette troisième partie permet d’évaluer le niveau du candidat sur : d’une part son aptitude à décomposer une situation en ses composantes essentielles, afin d’en saisir les rapports et de donner un schéma de l’ensemble ; et d’autre part son esprit de synthèse. Elle s’articulera autour d’un ou deux problèmes.
            Il faut noter ici que le problème est une question à résoudre portant sur la détermination de la méthode et des étapes à suivre pour obtenir des résultats.
Cette partie comptera pour 25% de la pondération totale de l’épreuve.

N.B :    Ces trois parties seront faites sur la même feuille de composition.

            Quatrième partie : ANNEXES.
La troisième partie sera constituée des annexes faites de croquis de terrain, d’extraits de carnets de notes, de fragments de carte.

3-         Barème de notation :
           
Chaque question devra être accompagnée d’une note chiffrée plus ou moins grande suivant la difficulté à résoudre.


II-/        EPREUVE DE PHOTOGRAMMETRIE                         Durée : 2 H                  Coeff. : 1


1-         But de l’épreuve
            L’épreuve vise à évaluer les aptitudes du candidat dans la résolution des problèmes posés, conformément au programme de Photogrammétrie de la classe de Terminale. Elle pourra faire intervenir quelques calculs relatifs au cours de Photogrammétrie de la classe de Première. Les principaux centres d’intérêts sont :
-       Le vocabulaire courant de la Photogrammétrie ;
-       Orientations des photographies aériennes
-       Les points de  contrôle photogrammétrique.
-       La triangulation aérienne
-       La classification des appareils de restitution (noms, caractéristiques et différences)
-       Planification d’un levé photogrammétrique.

2-            Structure de l’épreuve :
            L’épreuve est constituée de 03 (trois) parties principales au  maximum :

            Première partie : Connaissances, COMPREHENSION ET ANALYSE.
Destinée à l’évaluation des connaissances, le niveau de compréhension et d’analyse des notions de Photogrammétrie chez le candidat, elle portera uniquement sur la partie théorique du programme de la classe de Terminale G.T.
Les questions pourront être du type ouvert ou fermé ou à choix multiples. Leur formulation doit être aussi précise que possible, de façon à ne favoriser aucune confusion dans l’esprit du candidat. Elles peuvent aussi comprendre de croquis et des schémas annotés.
Cette partie comptera pour 50% de la pondération totale de l’épreuve.

            Deuxième partie : APPLICATIONS NUMERIQUES.
            Elle fera intervenir des calculs relatifs au cours de Photogrammétrie de la classe de Première et  s’articulera autour d’un exercice et d’un problème ne comportant pas plus de 4 (quatre) questions.
Cette partie comptera pour 50% de la pondération totale de l’épreuve.

N.B :    Ces deux parties seront faites sur la même feuille de composition.

            Troisième partie : ANNEXES.
La troisième partie sera constituée des annexes faites de croquis, de fragments de carte ou de diagrammes.

            3)         Barème de notation.

Chaque question devra être accompagnée d’une note chiffrée plus ou moins grande suivant la difficulté liée à cette question.


III-/       EPREUVE DE GEODESIE                                              Durée : 2 H                  Coeff. : 2


1-         But de l’épreuve
            L’épreuve de Géodésie portera sur la connaissance de l’ensemble des deux parties du programme de la classe de Terminale. Les questions pourront être du type ouvert. Les principaux centres d’intérêts sont :
-       Vocabulaire courant de la géodésie ;
-       Réalisation des réseaux de triangulation
-       Prise  et réduction des mesures (angles, distances, directions)
-       Caractéristiques et utilisation des instruments en géodésie
-       Compensation des mesures par méthodes approximatives
-       Compensation par moindres carrés (pas de calculs).
-       Calcul d’une polygonale géodésique
-       Calcul et détermination des points géodésiques (intersection, relèvement angulaire)
-       Calcul d’un cheminement de nivellement géodésique.
-       Le G.P.S (succinctement)

2-         Structure de l’épreuve :
L’épreuve comprendra quatre parties au maximum :

            Première partie : Connaissances DIVERSES ET COMPREHENSION.
            Les questions sont destinées à l’évaluation des connaissances et le degré de compréhension du candidat. Elle contiendra des questions théoriques de Géodésie faisant intervenir les procédés, la connaissance des instruments et pouvant comprendre des croquis et des schémas. Les questions doivent être aussi précises que possible de façon à ne favoriser aucune confusion dans l’esprit du candidat. On pourra utiliser des questions du type ouvert ou fermé.
            Cette partie comptera pour 30% de la pondération totale de l’épreuve.

            Deuxième partie : APPLICATIONS NUMERIQUES.
            Elle est strictement réservée aux calculs topométriques en rapport avec le cours de Géodésie de la classe de Terminale, bien que pouvant faire intervenir quelques notions de calcul vues en classe de Première. Elle s’articulera autour d’un ou deux exercices ne comportant pas plus de 3 (trois) questions chacun.
Cette partie comptera pour 50% de la pondération totale de l’épreuve.

            Troisième partie : ANALYSE ET SYNTHESE.
            Cette troisième partie permet d’évaluer le niveau du candidat sur :
-       d’une part son aptitude à décomposer une situation en ses composantes essentielles, afin d’en saisir les rapports et de donner un schéma de l’ensemble ;
-       d’autre part son esprit de synthèse. Elle s’articulera autour d’un ou deux problèmes.
Il faut noter ici que le problème est une question à résoudre portant sur la détermination de la méthode et des étapes à suivre pour obtenir des résultats.
Cette partie comptera pour 20% de la pondération totale de l’épreuve.

N.B :    Ces trois parties seront faites sur la même feuille de composition.

            Quatrième partie : ANNEXES.
La troisième partie sera constituée des annexes faites de croquis de terrain, de fragments de carte ou de diagrammes.

3-         Barème de notation :
            Chaque question devra être accompagnée d’une note chiffrée plus ou moins grande suivant la difficulté à résoudre.


IV-/      EPREUVE DE DESSIN TOPOGRAPHIQUE               Durée : 4 H                  Coeff. : 3


            1)         But de l’épreuve.

Le sujet de Dessin Topographique pourra consister en :
-       un report d’un lever de détails au tachéomètre,
-       l’établissement de plans d’après modifications des limites des parcelles
-       Un dessin des profils routiers avec détermination si possible des cubatures entre deux ou trois sections transversales consécutives.
Il sera en rapport avec le cours de Dessin Topographique de la classe de Terminale, bien que pouvant faire intervenir des notions vues en Première.

            2)         Structure de l’épreuve.

La première partie portera sur l’intitulé du sujet. Il s’agira de présenter le problème dans sa généralité. Elle pourrait être intitulée : SUJET :
La deuxième partie comportera toutes les instructions nécessaires à l’exécution du report et à sa mise au net. Elle pourrait s’intituler :    INSTRUCTIONS POUR LE REPORT
Cette partie renfermera toutes les indications que le candidat aura besoin pour exécuter correctement son travail.
            La troisième partie est constituée des éléments permettant d’exploiter le report. Elle peut être faites de calculs topométriques divers : redressement de limites, calcul de coordonnées par les méthodes vues en classe de première. Elle s’intitulera :      EXPLOITATION DU REPORT
Toutefois, il est possible que compte tenu de la configuration du sujet, cette partie ne puisse pas exister.
            La quatrième partie sera constituée des annexes faites de croquis de terrain, de carnets de notes ou de schémas. Elle pourrait s’intituler :      ANNEXES
N.B :   La mise au net à l’encre de chine noire est obligatoirement exigée en ce qui concerne les traits, les écritures et formats. Elle sera précisée sur le sujet.

3-         Barème de notation :

            REPORT                                                                  12 POINTS
·         Précision du report                                        50%
·         Mise au net et qualité des traits                    30%
·         Propreté                                                        20%

EXPLOITATION DU REPORT                             08 POINTS

V-/       EPREUVE D’ARPENTAGE FONCIER                         Durée : 1 H                  Coeff. : 1


            1)         But de l’épreuve.
            L’épreuve portera sur la connaissance de la réglementation foncière au Cameroun conformément au cours d’Arpentage foncier de la classe de Terminale. Elle sera commune aux deux options de la série. Les questions pourront être du type ouvert ou fermé ou à choix multiples. Les principaux centres d’intérêts sont :
-       Le vocabulaire du droit foncier ;
-       Le titre foncier (obtention et perte) ;
-       Le bornage (aspect technique et légal) ;
-       Le lotissement (aspect technique et légal) ;
-       Les responsabilités du géomètre dans l’exercice de ses fonctions ;
-       La conservation cadastrale
-       Le droit de l’urbanisme.

            2)         Structure de l’épreuve.
            L’épreuve est constituée de deux parties principales :

            Première partie : Connaissances ET COMPREHENSION
            Cette partie portera sur les connaissances et la compréhension des divers aspects de la législation foncière conformément au programme de Terminale.
            Cette partie comptera pour 50% de la pondération globale de l’épreuve.

            Deuxième partie : ETUDE DE CAS.
Il s’agira ici de proposer aux candidats une simulation d’un cas pratique de litige auquel il devra apporter des solutions à la lumière de ces connaissances et de son sens d’analyse.
            Cette partie comptera pour 50% de la pondération globale de l’épreuve.

            3)         Barème de notation :
            Les différentes questions seront accompagnées d’une note chiffrée plus ou moins grande suivant la difficulté liée à cette question